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Les instruments de la magie
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Les "armes" du magicien sont le support de son autorité sur les entités et sur les éléments. Le magicien psychique par exemple, puisant dans la seule et unique puissance de son psychisme par la force de sa concentration et la maîtrise de son souffle, opère généralement sans avoir recours à quelque outil, encore qu'il puisse condenser certaines énergies, voire entités qu'il aura créées, dans un accessoire apparemment anodin comme un bijou, une bague par exemple ou… un anneau. En tout cas le psychurge est le seul magicien ayant une puissance personnelle suffisante pour n'avoir jamais besoin du recours à un quelconque rituel; son pouvoir est purement spirituel si je puis dire, du moins psychique, d'où son nom!
Mais pour ce qui est des praticiens des autres types de magies, comme la magie évocatoire surtout, mais aussi la magie analogique et dans une certaine mesure la magie naturelle, un attirail bien précis est requis pour garantir le succès des opérations menées.
Nous passerons sous silence le matériel nécessaire à la pratique de la magie naturelle qui, outre le célèbre chaudron (équivalent de l'athanor alchimique), aisément substitué par une simple casserole, voire une cocotte minute, pour la concoction de philtres devant être cuits ou mijoté, ne requiert pas grand chose d'autre que quelques bocaux, et autres matériels de cuisine en somme (sans vouloir pour autant rabaisser cette discipline magique; les extrêmes se rejoignant toujours, le premier et le plus simple des arts magiques rejoint rapidement, dès qu'on la spiritualise un peu, les plus hauts degrés de l'excellence en matière d'influence subtile. C'est naturel! La Nature n'est-elle pas toute puissante?).
Néanmoins nous nous attarderons sur les outils des deux autres types de disciplines magiques: l'analogique, et l'évocatoire.
Les outils de la magie analogique
Pour mémoire, le principe d'action de la magie analogique revient à répercuter à distance sur une cible vivante ou non, l'action du praticien portée sur le symbole de cette cible, appelé "témoin", et rendu vibratoirement identique à elle. Parmi les exemples les plus connus nous pouvons citer l'action magique sur une poupée de cire (la dagyde) dont les effets seront ressentis par la personne que cette poupée symbolise. Le vaudou (mais avec lui la Macumba, la Santeria, et autres systèmes magico-religieux équivalebnts), est l'un des champions toutes catégories de la magie analogique. Pour plus de renseignement au sujet de ce type d'actions, vous pouvez vous reporter à la page "Les différents types de magies".
Ce n'est pas en magie analogique que les instruments du magicien se distinguent le plus, mais ils sont tout à fait indispensables pour une promesse de résultats. Comme nous venons de le voir, l'essentiel de l'action magique repose sur l'influence du praticien, dirigée vers le symbole de sa cible et non sa cible elle-même (car dans ce cas, il s'agirait bien davantage de magie psychique plutôt qu'analogique).
Ses instruments peuvent donc se résumer par deux catégories d'outils :
Les témoins vibratoires
Ces témoins sont donc en énergie, des copies conformes de la cible qu'ils symbolisent (comme quoi les symboles et leur force sont une chose tout aussi vivante que ce qu'ils symbolisent; c'est un abus de langage que de prétendre une chose "symbolique" car négligeable).
Il arrive parfois que les témoins soient naturellement empreints de l'énergie de la cible dont ils doivent représenter le vecteur quant à l'action du magicien. C'est le cas des résidus biologiques, comme les cheveux, les ongles, les larmes, le sang, le sperme, etc. Mais il faut encore à ce stade donner une forme, un contenant, aux fluides vitaux de la personne ciblée, pour pouvoir travailler sur ces résidus qui, considérés isolément, ne sont QUE… des résidus.
C'est là que le condensateur fluidique intervient, ce qu'est par exemple la cire d'abeille, naturellement jaune ou blanche, et qui permet en outre, par sa plasticité, de fournir une forme rappelant, par analogie, le corps humain; forme qu'il faudra nommer et identifier exactement, en plus de lui faire contenir les fameux résidus biologiques. En fait, cette opération de création d'une poupée de cire, extrêmement célèbre dans toute l'imagerie sorcière et encore très largement employée, malheureusement par les praticien(ne)s les moins bien intentionné(e)s, correspond sur un plan vibratoire également, donc énergétique, à la création d'un golem, ni plus ni moins.
Les émetteurs radioniques
Il en existe deux catégories. La première rassemble les "machines" radioniques, c'est-à dire des appareils électriques et/ou électroniques, générant, lorsqu'ils sont alimentés par un courant électrique, des fréquences micro-vibratoires agissantes, sur une cible directement, soit par l'intermédiaire d'un témoin. La seconde rassemble les schémas géométriques en deux ou trois dimensions (donc les dessins et les volumes), qui génèrent également des fréquences micro-vibratoires qui n'ont rien à envier aux premières, mais qui sont dues, elles, à la simple forme du schéma.
A noter que dans les deux cas, qu'il s'agisse d'un montage électronique ou d'un dessin, on vous parlera "d'appareils".
Les émetteurs électroniques coûtent généralement extrêmement chers, sans que leur prix soient toujours grandement justifié, alors qu'on peut se procurer des schémas géométriques pour le prix d'un livre, et ayant une efficacité tout aussi importante.
Pour en revenir aux condensateurs fluidiques, il existe, par exemple, une forme géométrique qui peut revitaliser à bloc un témoin ayant perdu son potentiel fluidique, à condition que ladite forme géométrique soit correctement orientée, et suffisamment grande pour contenir dans son trois quart volumique le témoin à revitaliser qui devra y être exposé durant au moins 15 minutes.
Les praticiens de la magie naturelle s'en serve beaucoup pour redonner tout leur potentiel vibratoire aux plantes séchées cueillies depuis longtemps, rendu exactement identique à ce qu'il était lorsqu'elles étaient encore en terre! Comme quoi, tous les types de magies s'interpénètrent à un moment ou un autre.
Cette forme géométrique est le décagone.

Parmi les appareils radioniques graphiques, outre le décagone, on peut trouver le "bouclier", destiné à dresser un rempart fluidique très protecteur autour du sujet dont le témoin est placé au centre de la forme, le "médicateur" (dont l'action ne doit être substitué à un avis médical etc, etc, etc) et qui a pour propriété de régénérer les fluides et tissus corporels en ré-énergétisant le corps éthérique, et donc d'apporter une aide puissante à la guérison, etc.
En revanche, le plus célèbre des schémas radioniques en volume est incontestablement le dodécaèdre, forme géométrique constituée de douze surfaces à cinq côtés égaux et identiques, et ayant, entre autre, un puissant pouvoir harmonisant. Je ne vais pas entrer dans le détail des fonctions de cet appareil.
Les outils de la magie évocatoire
En magie évocatoire les outils du praticiens sont beaucoup plus nombreux car il s'agit là de la discipline magique la plus dangereuse. Elle met directement en relation le magicien avec l'océan en furie des énergies psychiques et subtiles de l'Astral, du moins des plans subtils, de quelque nature qu'ils soient. Ces outils sont donc là pour assurer en priorité la sécurité du praticien, mais également pour asseoir son pouvoir et la force de ses commandements sur les diverses entités et jeux de forces. Là également, je vous renvoie, pour plus de détails, à la rubrique du site intitulée "Les quatre magies fondamentales" pour plus d'informations concernant la magie évocatoire.
Tout d'abord une précision: l'invocation n'est qu'une prière, donc un acte magique propitiatoire, alors que l'évocation est une convocation d'entité(s), ce qui n'a aucun rapport!
Dans l'arsenal du magicien spécialiste de l'évocation donc, nous trouvons prioritairement le matériel suivant (du moins en occident; il existe de nombreuses variantes en fonction de l'éthnie du praticien ou de la tradition dans laquelle il a été initié):
A ce matériel prioritaire peut être ajouté, ce qui est généralement le cas comme le décrit Papus, les éléments suivants:
Vocation des divers outils mentionnés
Le
cercle magique a pour seule et unique vocation, la protection du magicien.
Il génère un rempart subtile d'une puissance suffisante pour arrêter, en
principe, n'importe quelle agression astrale ou éthérique, quelle qu'en soit
la puissance. Il existe bien sûr une façon traditionnelle de les réaliser,
leur conception ne doit pas être faite au hasard. Dans son "Formulaire de
Haute-Magie" (Editions Dangles), P.-V. PIOBB en décrit très précisément la
réalisation. Cependant, nous en avons nous-même établis de bien plus simples
et surtout de beaucoup plus sûrs, en évitant l'inclusion d'éléments
kabbalistiques analogiquement liés à des aspects énergétiques d'entités
planétaires perverties! Du coup, leur réalisation s'en trouve à la fois
considérablement simplifiée, et accrue en terme d'efficacité. Une règle d'or à
TOUJOURS respecter: ne jamais quitter le cercle avant la fin de la clôture du
rituel, QUOI QU'IL PUISSE ARRIVER! (voir la rubrique "La
nécessité des protections").
L'autel
a pour vocation de recevoir, d'accueillir sur sa surface, le déroulement des rituels. Il est la jonction, la frontière entre la part symbolique du rite et la part active de la réaction attendue! C'est la raison pour laquelle l'autel esten principe une table de forme généralement carrée,
donc liée au chiffre quatre, chiffre du plan de la matière et de la réalisation formelle des
choses, du plan phénoménal et des conséquences. L'autel est le monde sur
lequel travaille le magicien afin que le monde vive les conséquences de son
travail sur lui.
Les
cierges ont plusieurs vocations. Les uns sont des bougies d'autel et
représente l'équilibre des forces dualistiques en jeu dans la Création et "le
monde" manifesté par l'autel. Les autres peuvent manifester n'importe quelle
forme d'énergie en présence ou devant entrer en scène lors du rituel. Les
bougies sont toujours associées à un principe de vie (ou de mort), du moins à
une forme d'énergie, identifiée tant par d'éventuels gravures symboliques
effectuées à leur surface, que par leur couleurs. En principe, les codes de
couleurs correspondent caractéristiquement à la symbolique chromatique des
sphères séfirotiques manifestées par les sept astres majeurs de l'astrologie
selon les correspondances suivantes:
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Lune |
Argent, blanc, |
Lundi (Luna Dies: jour dévolu à la lune, ou Séléné pour les Grecs) |
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Mars |
Rouge sang, cuivré |
Mardi (Martes Dies; jour dévolu à Mars, ou Arès) |
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Mercure |
Jaune clair, |
Mercredi (Mercurii Dies; jour dévolu à Mercure, ou Hermès) |
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Jupiter |
Bleu-roi |
Jeudi (Jovi Dies; jour dévolu à Jupiter, ou Zeus) |
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Venus |
Vert pomme |
Vendredi (Venerii Dies; jour dévolu à Venus, ou Aphrodite) |
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Saturne |
Violet, noir |
Samedi (Saturnii Dies, jour dévolu à Saturne, ou Cronos) |
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Soleil |
Or, Jaune-or |
Dimanche (Dies Dominicus, "jour du Seigneur", dévolu au Soleil, Hélios en Grec) |
L'encensoir
sert à la libération des propriétés subtiles des composants qui y sont
consumés, généralement végétaux. Les effluves dégagées par cette consumation,
les fumées et autres parfums qui en sont la conséquence, sont porteurs
d'intenses vibrations subtiles pouvant aller jusqu'à générer des architectures
en Astral s'ils sont accompagnés de psalmodies, de chants, d'oraisons
jaculatoires (formules courtes répétées inlassablement afin d'imprégner les
plans subtils de leur sens profond; équivalent des mantras ayant cours en
Inde). En principe ces fumigations sont destinées à créer dans l'espace
opérationnel du praticien une opacité vibratoire jouant le rôle de filtre ne
laissant passer exclusivement jusqu'à lui que les énergies en rapport direct
avec le but de son action afin de la fortifier d'une part, mais aussi pour
éviter qu'une action psychique, d'origine magique ou subtile, vienne la
perturber ou la contrarier. L'encens est en excellent adjuvent de l'action du
cercle car ses qualités de condensateur fluidique atmosphérique aux propriétés
souvent purificatrices, lui assure une efficacité extrême dans les opérations
de dégagement des lieux par exemple. Néanmoins, selon les variétés végétales
qui le constituent, les fumigations de l'encens peuvent permettre à certaines
entités de se nourrir de l'énergie vibratoire qu'il dégage! Donc attention à
ne pas brûler n'importe quoi sous prétexte que ça sent bon (voir la rubrique:
"Les
encens et les principes fumigatoires").Deux petits conseils pratiques, comme ça, juste en passant:
L'épée
est l'instrument de défense du magicien sa poignée doit être pour cela
parfaitement bien isolée de la lame. Tout ce qui est susceptible d'atteindre
le magicien sur le plan physique depuis l'astral, peut être décondensé (donc
anéanti sur le plan physique et endommagé sur le plan astral) par un coup
d'épée! C'est une arme permettant de tenir en respect les entités convoquées
et suffisamment coagulées au niveau physique ou même éthérique pour être potentiellement dangereuses au cas où celles-ci se monteraient agressives, voire violentes.
Le
bâton (long ou court, ou les deux dans le meilleur des cas) est
l'instrument de l'autorité par excellence du magicien qui officie. Il est le
symbole de son pouvoir mais en fonction de sa manufacture, il peut également
condenser les énergies émises par sa concentration, diriger l'accumulation de
son pouvoir né de son autorité et conduire vers l'extérieur de sa proximité
directe, les fluides en rapport avec son action et les diriger en faisceaux. Il servira également, à l'occasion, aux actions subtiles par balayage sur un témoin-image par exemple (répétition de formules en même temps que la pointe du bâron, court en l'occurrence, effectue des rotations horaires sur une image fluidiquement liée à ce qui doit être impacté ainsi, ou encore sur une photo dans le même objectif). Généralement, le bâton magique sera soit en bois de coudrier armé de cuivre,
soit en métal galvanisé orné à son extrémité d'un cristal de roche très pur et
sans faille (à l'image du magicien bien sûr…).
Les
condensateurs fluidique, en matière de magie évocatoire, apportent souvent
une aide à la matérialisation des entités convoquées, du moins à les rendre
tangibles d'une façon ou d'une autre. Ils permettent également une coagulation
accrue des énergies développées de quelque façon que ce soit, afin d'éviter
leur dispersion et accroître leur facilité de manipulation.
Le
miroir magique est un instrument complexe auquel on pourrait consacrer un
livre entier. En résumer, il est également considéré comme un condensateur
fluidique de lumière astrale (comme la sphère de cristal ou de verre), sur
lequel peuvent être appliquées des préparations destinées à en accroître le
pouvoir de condensation et sur lequel peuvent, à la demande, venir s'inscrire
des images appartenant autant à notre monde qu'aux plus subtils. Il peut
devenir un moyen de communication avec certaines entités (comme l'évocation d'Anaël,
l'ange de la sphère de Vénus, telle que la pratiquait Papus lui-même), ou une
porte ouverte (dans les deux sens… !) vers certaines régions de l'Astral. A
tenir toujours éloigné du cercle magique bien entendu. John DEE, célèbre
astrologue et illustre mage britannique élisabéthain, conçut un objet connu
sous le nom de "miroir noir de John Dee", constitué d'une surface d'obsidienne
noire parfaite garvée sur son pourtour de signes cabalistiques de certaines hiérarchies particulièrement obscures. Ceux qui savaient l'utiliser pouvait, dit-on, communiquer avec
Corozon, le démon "gardien des abysses". Ceux qui parvenait à l'apercevoir
sans y être préparé en devenait fou… dit-on. Toujours est-il que le miroir est
aussi un instrument permettant de percevoir "l'envers du décor" du monde, et
de ne discerner que par son intermédiaire et dans certaines conditions, ceux
qui sont présents en les lieux apparemment déserts et que reflètent le miroir.
C'est en tout cas un instrument de premier ordre dans l'intermédiation entre
plans subtils et plan matériel du lieu d'opération du magicien.
La
lanterne permet de diffuser dans le lieu d'opération du praticien, une
lumière à la couleur en correspondance astrale avec le but poursuivi et/ou les
liens planétaires de l'entité évoquée selon le même code de couleur présenté
dans le tableau ci-dessus pour les cierges.
La
boule de cristal est à peu près équivalente au miroir (raison pour
laquelle on l'utilise en cristallomancie) en tant que condensateur de lumière
astrale. Virtuellement, tout espace et tout temps, à l'échelle du Plan Astral,
transite au même moment et à chaque instant sous forme d'énergie, elle-même
astrale bien sûr, au travers de tout objet parfaitement translucide et
sphérique à la structure cristalline; point que l'on nomme "l'ALEPH". La
concentration aidant, il est donc possible de faire le tri dans ce "blanc"
énergétique afin d'en tirer autant les informations souhaitées sous forme
d'images, que d'y percevoir n'importe quelle entité, à n'importe quel moment,
en n'importe quel lieu, voire le moment présent en lieu et place de l'oratoire
du magicien, signifiant ainsi sa présence. En outre, il existe un rite magique
complexe prenant comme support trois boules de cristal distinctes, et
permettant d'acquérir une puissance quasi imposante, par un phénomène de
triangulation d'énergies particulières tirées de l'Astral. Mais là on touche
déjà aux hautes sphères de l'Art magique.
Le
symbole mystique permet simplement de se relier à l'eggrégore de son
choix, du moins celui avec lequel l'officiant se sent en affinité. Dans
l'idéal, on devrait toujours choisir un eggrégore non-aliénant et parfaitement
indemne de toute perversion ou récupération indues… sans commentaire.
L'athamé,
outre certains rites initiatiques au cours desquels il peut être employé au
même titre qu'une dague ou une épée, est sensé pouvoir faire office de simple
couteau, mais dans un cadre opératoire lors d'une pratique magique (à l'image
de faucilles d'or des druides, réservées à ce seul et unique usage).
Une dernièrechose pour conclure, et qui n'a pas encore été abordée, c'est la tenue "vestimentaire" du praticien (impérativement en coton ou en lin, du moins une fibre naturelle non conductrice d'électricité). En la matière qui nous occupe et plus qu'à tout autre égard, même s'il n'est pas seul dans ce cas, l'habit fait authentiquement le magicien si toutefois il devait ne pas faire le moine, ce qui reste à démontrer!