Principes actifs et mode préparatoire de l'Elixir de Kargasok

 

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Présentation

Certains d’entre vous connaissent peut-être déjà ce petit miracle de la nature qu’est cet élixir, mais sous un autre nom, comme celui de "Kombucha" par exemple. Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez dans les librairies ésotériques mais plutôt dans les magasins diététiques et d’alimentation biologique.

Très honnêtement, cette recette fait partie des grands enseignements de la magie naturelle, même si elle est aujourd’hui "récupérée" dans un autre contexte, par les esprits les plus éclairés en matière de nutrition à vocation curative.

Il s’agit pourtant d’un répertoire classé dans les dossiers de la magie naturelle car outre ses propriétés curatives officiellement constatées que nous listerons un peu plus bas dans les grandes lignes, l’élixir de Kargasok en a d’autres encore moins académiques et certes non des moindres, et proprement ésotériques, dans le sens étymologique du terme. L’élément qui permet d’obtenir cet élixir, est un champignon, nommé arbitrairement "Fongus (combucha)"; le terme "fongus" signifiant tout simplement "champignon". C’est lui l’usine miraculeuse qui va transformer les ingrédients de la recette en élixir, par leur lactofermentation.

Je vous ferai grâce des détails historiques propres à l’usage de cet élixir, de la Russie à la Chine, depuis des millénaires. Je vais me concentrer uniquement sur les aspects curatifs d’une part, puis plus occultes d’autre part; les deux étant intimement liés comme nous allons le voir.

L’élixir de Kargasok s’est tout spécialement distingué dans la prévention autant que dans les thérapeutiques liées aux diverses affections du Cancer, et de plus en plus également du SIDA (en fait de toutes les affections dites "auto-immunes", dont l'une des particularités ésotériques est d'être des "maladies karmiques").

Voici quelques exemples des autres affections contre lesquels l’usage de l’élixir a été reconnu comme fondamentalement actif:

En fait, l’élixir de Kargasok nettoie le sang, améliore le fonctionnement du foie, de la vésicule biliaire, et de la digestion en général, facilite grandement le traitement des sidéens et séropositifs, ainsi que des cancéreux (étant un très puissant anti-carcinogène), diminue la souffrance dans la dépression, renforce le système immunitaire, est puissamment tonique, et recèle des propriétés puissamment désaltérantes.

D’autre part, et c’est là que cette recette se justifie sur cette page, l’élixir de Kargasok, composé particulièrement complexe, est une source d’énergie vitale en soi, stimule puissamment celle du corps et vivifie l’aura et les corps subtils, et en plus, ce qui est rarissime dans la nature, élève le tau vibratoire des corps physique (lutte contre les maladies dégénératives), éthérique (restructuration et régénération tissulaires), et astral (recharge et renforcement du corps émotionnel permettant un moral plus solide et l’éradication facilitée des idées noires).

Il y aurait beaucoup de choses à dire concernant l'interaction directe de ces propriétés avec les caractéristiques karmiques des maladies en rapport, ainsi qu'avec la grande difficulté avec laquelle les grands malades consentent parfois, lorsqu'ils veulent bien l'accepter, à prendre effectivement cette inoffensive et agréable boisson, même sans leur révéler ses propriétés quasi-magiques! Mais cela serait quelque peu hors sujet; tout ne pouvant être ainsi traité ici. Concentrons-nous plutôt sur le chapitre suivant:

 

Mode de confection de l’Elixir de Kargasok

Ingrédients :

Prévoyez un grand saladier, ou soupière, ou tout récipient propre à large ouverture, pouvant contenir très aisément deux litres de liquide.

 

Préparation (rapide) et conservation

  1. Faîtes bouillir 0,5 litre (0.133 galons américains) d’eau sur les deux litres prévus.
  2. Faîtes dissoudre le sucre dans l’eau bouillie et ajoutez-y les deux sortes de thé, ou les plantes choisies.
  3. Faîtes infuser les thés ou les plantes dans cette eau sucrée durant 10 minutes,
  4. Retirez la ou les pinces à thé du liquide, ou filtrez-le si vous avez jeté les plantes dans l’eau, puis ajoutez-y les 1,5 litre (0.397 galons) d’eau restant afin de diluer l’infusion sucrée ainsi obtenue. Ce "bouillon matriciel" doit être amené à température ambiante.
  5. Ajoutez-y encore soit le vinaigre (200 ml, soit 0.053 galons), ou l’élixir si vous en avez déjà fait, ou si on vous en a procuré.
  6. Ajoutez enfin le fongus; s'il sort du réfrigérateur, il faut le laisser se réchauffer à la température ambiante, jusqu'à ce que le bouillon et le fongus soient en fait à la même température; tout choc thermique étant fortement préjudiciable au champignon, donc à la préparation de l'élixir lui-même.

    En effet, souvenez-vous que votre fongus est un être vivant. Souvenez-vous aussi qu'à ce titre, et aussi grotesque que cette idée pourrait vous paraître, il mérite que lui soit témoigné du respect, surtout par rapport à ce qu'il vous apporte gratuitement, et du contexte dans lequel cette préparation doit être réalisée. Il s'agit de l'une des plus nobles potions que comptent les livres de la magie naturelle!


    Certains préconisent de l’étendre à la surface du liquide, mais mon expérience personnelle m'a appris qu’il n’est en rien nécessaire de s’ennuyer avec une tentative pour déplier le champignon, souvent vaine d’ailleurs, et qui conduit la plupart du temps à le déchirer. Jetez-le tel quel au fond de la soupière sans vous en soucier, et il donnera d’aussi bons résultats dans 100% des cas.
  7. Recouvrez la soupière d’un linge fin en coton de façon à laisser l’air circuler entre la surface du liquide et l’extérieur, mais surtout sans que le tissu touche la surface du liquide, ceci est essentiel au succès de l’opération. Vous pouvez utiliser un torchon pour essuyer la vaisselle, mais attention à l'assouplisseur utilisé dans l'eau de rinçage de son dernier lavage. S'il est synthétique et et fortement parfumé, le torchon lui-même pourrait nuire au succès de l'opération.
  8. Placez la soupière ainsi recouverte entre cinq et sept jours, impérativement dans les conditions suivantes :
  1. A partir du cinquième jour complet de fermentation, le récipient doit dégager, même au travers du linge, une légère odeur acidulée, vaguement vinaigrée. Quoi qu’il en soit, surveillez votre préparation à partir de ce jour là. Il est même recommandé de la goutter. Quoi qu’il en soit, une peau doit intégralement recouvrir la surface du liquide, et doit être suffisamment épaisse pour pouvoir éventuellement être saisie entre les doigts. Si elle n’existe pas encore ou si elle est trop fine, inutile de la goutter, elle n’est pas prête, SAUF si vous utilisez un champignon trop âgé (resté très longtemps au réfrigérateur par exemple). Dans ce cas, il opérera la transformation du thé sucré, mais ne sera pas assez robuste pour se reproduire. Les détails spécifiques relatifs à l'usage de champignon très faibles sont donnés en fin de page. Sinon, soulevez cette pellicule (c’est le nouveau fongus formé par l’action de l’ancien) et plongez dans le liquide une cuiller en bois ou en plastique, ou tout autre matériau en évitant le métal. Le goût doit correspondre à l’odeur décrite, mais sans contenir aucune saveur sucrée! Si c’est le cas, la préparation n’est pas terminée, tout le sucre n’ayant pas été transformé. Entre le cinquième et le septième jour, elle doit être prête. Son goût doit donc être acidulé et quelque peu vinaigré, mais donc totalement non-sucré. Le liquide peut être légèrement pétillant, et avoir quelque peu le goût de cidre brut, si du moins c’est du thé qui a été utilisé.
  2. A ce moment là, saisissez délicatement la pellicule à conserver soigneusement pour les préparations futures, et déposez-la au fond d’un bocal dans lequel vous verserez entre 200 et 300 ml (0.053 et 0.079 galons) de l’élixir obtenu dans lequel pourra tremper le champignon, et placez ensuite le bocal bien fermé au réfrigérateur jusqu’à la prochaine fabrication. Le fongus peut rester ainsi "endormi" par le froid et dans son propre milieu nourricier entre trois et six mois.
    Vous pouvez alors soit jeter l’ancien champignon puisqu’il vous en aura fait un nouveau (l’ancien aura pris une teinte plus brunâtre et une texture plus épaisse et opaque), soit le conserver (personnellement, je préfère le donner si j'en ai l'occasion, ou le stocker, quitte à ce qu'il finisse par mourir ainsi, endormi dans le froid. L'idée de le jeter comme un vulgaire mouchoir sale m'indispose, mais ça, c'est personnel). Cependant, il vaut toujours mieux avoir un ou plusieurs fongus de secours au cas où le(s) nouveau(x) aurait un problème.
  3. Filtrez le reste de la préparation afin de séparer les diverses levures qui ont pu se former au fond du récipient, de manière à obtenir un liquide bien clair, translucide ou au contraire légèrement trouble selon les cas, de couleur jaune orangé, et que vous entreposerez également au réfrigérateur le temps d'en consommer toute la quantité produite. Ainsi, n'en produisez pas énormément plus que vous ne pouvez ou voulez en consommer. La méthode de filtrage la plus efficace et la moins contraignante à mon goût est de passer le liquide au travers d’une gaze médicale.

 

Consommation

La différence entre les qualités énergétiques de l’élixir, et la faiblesse énergétique des viscères soumis à une alimentation catastrophique et caractéristiquement destructrice (précisément dite "biocidique"), peut causer des chocs digestifs lors des premières prises. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de procéder ainsi:

Il n’existe AUCUNE contre-indication, ni prouvée ni même jamais constatée, quant à la consommation d’élixir de Kargasok, QUELLE QU'EN SOIT LA QUANTITE. Même les personnes souffrant de diabète grave peuvent en consommer sans problème à condition que la préparation, telle qu’elle dit l’être selon la recette et pour être efficace, n’ait aucune saveur sucrée, signe que le sucre s’est alors TOTALEMENT transformé au cours de la fermentation. Le simple bon sens veut cependant que dans ce cas pathologique précis, la consommation d’élixir soit suivie par un médecin compétent et éclairé si possible, ou qu’elle lui soit au moins signalée.

Il n’existe pas non plus de quantité maximum d’élixir à consommer par jour. Ronald Reagan, ancien Président des Etats-Unis, a guéri son cancer de la peau suite à la consommation de presque deux litres par jour!

 

A noter...

que même les animaux domestiques peuvent en consommer sans aucun problème, et que le fongus, le champignon responsable de la transformation des ingrédients de base en élixir, n’est bien sûr pas toxique, et que même si la nature n’a rien prévu pour le rendre spécialement appétissant, il peut néanmoins être mangé, aussi bien par les humains que les animaux (dans ce cas, son action est au moins dix fois supérieure à celle de l’élixir qu’il produit ; sa consommation est donc recommandée en cas de traitement d’attaque, mais là encore, à condition d’être déjà en train de boire de l’élixir (évitez de commencer par l'ingestion du champignon. Préférez plutôt une cure de la boisson à laquelle vous pourrez additionner la consommation du fongus. Envisagez dans ce cas, un rendement important car il faut du Fongus pour la boisson, outre celle de sa consommation directe). Les animaux pour leur part, peuvent manger le fongus sans qu’ils aient eu besoin de boire préalablement son élixir.

 

Les différentes façons de démarrer une production d’élixir

Qui dit production d’élixir, dit "élevage" ou du moins "culture" de fongus (puisque c’est leur multiplication dans leur milieu nourricier qui génère l’élixir). Toute la difficulté revient à commencer cette culture parce qu’a priori, un tel fongus ne se trouve pas dans toutes les armoires, d’autant que son espérance de vie dépasse difficilement six mois au réfrigérateur.

Il existe donc plusieurs possibilités à un nouveau producteur d’élixir pour se trouver en possession d’un agent biologique fongique à même de créer ce précieux liquide de vie.

 

Remarques diverses

 

Conditions de préparation de l'élixir au moyen d'un champignon plus faible que la moyenne

Si vous deviez opérer avec un vieux champignon de plus de six mois, donc peut-être particulièrement faible, ou à l'aide d'un champignon déshydraté que vous pouvez vous procurer en boutiques diététiques ou d'alimentation biologique, il est possible qu'il parvienne à vous créer de l'élixir mais sans pourtant se reproduire. Dans ce cas, ne le jetez surtout pas. Réutilisez-le pour la fois prochaine.

Il faudra pour cela le soumettre à plusieurs cycles de fermentation et de reproduction (en principe trois devraient suffire), mais sans consommer l’élixir produit (ses qualités à ce stade étant d’une totale médiocrité; seul la régénération du champignon représente alors un intérêt lors de cette opération renouvelée donc entre deux et quatre fois). Attention, afin de lui donner immédiatement les meilleures chances de réveil, doublez la dose de thés (thés vert et noir et non pas de plantes à tisanes) et de sucre, pour le doper dans son travail alchimique de synthèse de l'élixir. Vous allez ainsi créer un mélange très corsé, mettant en quelque sorte votre fongus "sous perfusion"! Après les quelques jours requis, s’il a produit un nouveau fongus bien solide à la surface du liquide, conservez l’ancien par sécurité et refaite la même chose avec le nouveau, et toujours le double de thés et de sucre, et ainsi de suite jusqu’à trois fois. En revanche, s’il n’a produit qu’une fine pellicule à la surface, qu’il vous est impossible de saisir entre le doigts, même si le liquide n’est plus sucré, mais qu'il a cette petite aigreur caractéristique, réutilisez alors votre fongus réhydraté et offrez-lui un nouveau bain dans les mêmes conditions. Après ce traitement spécial, le fongus doit être parti pour durer et vous fournir de l’élixir d’excellente qualité.

Il n’est pas impossible que vous ne parveniez pas à le ranimer (le thé sucré reste... du thé sucré, sans changement de couleur, de goût et de saveur). Si l’électrochoc liquide que vous lui avez concocté n’a pas suffit à le ranimer, c’est qu’il est mort. Il ne vous reste alors plus qu’à vous fendre une nouvelle fois de la somme modique que le premier vous aura coûtée afin d’en acheter un autre (ce genre d’incident arrive assez rarement), ou alors d’utiliser une des autres méthodes. Mais donnez-lui quand même une chance jusqu'à une vingtaine de jours. Passé ce délai, et s'il ne s'est rien passé, c'est qu'il ne se passera plus rien avec ce champignon là, quelque soit le temps que vous pourriez vouloir lui laisser.

 

 

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